Le penalty de Kane refusé contre la RD Congo déclenche le d…
Pénalité de Kane refusée alors que Shearer et Rooney échangent des coups en soft vs dive
Le capitaine anglais a vu son appel tardif rejeté contre la RD Congo, déclenchant un examen du VAR et une dispute publique entre deux poids lourds experts sur le contact et l’intention.
La victoire 2-1 de l’Angleterre sur la RD Congo a été décidée avant les arrêts de jeu, mais le sujet de discussion du match est survenu à la 87e minute lorsque Harry Kane est tombé sous un défi du gardien Lionel Mpasi. L'arbitre a immédiatement fait signe de reprendre le jeu. VAR est intervenu et a examiné l'incident image par image.
Après trois minutes, la décision sur le terrain était maintenue : pas de penalty. L’appel de Kane avait été rejeté. Le banc et les joueurs anglais ont accepté l’appel, mais les experts ont éclaté.
Alan Shearer, lors de l'émission Match of the Day de la BBC, a fait valoir que le genou de Mpasi était entré en contact avec le mollet de Kane, suffisamment pour provoquer une faute. "C'est doux, mais c'est le contact", a déclaré Shearer. " Wayne Rooney, également dans la même émission, a rétorqué que Kane avait initié la chute en vendant un contact qui n'était pas là.
"Il tombe trop facilement", a déclaré Rooney. "Si vous comptez descendre, assurez-vous que cela semble réel. " Le débat ne portait pas seulement sur un incident, mais sur l’identité de l’Angleterre sous Thomas Tuchel.
L’équipe de Tuchel a été critiquée pour son manque d’instinct de tueur dans la surface, et ce moment n’a fait qu’amplifier l’examen minutieux. Avec Kane comme capitaine et principal tireur de penalty, chaque appel rapproché a désormais un poids supplémentaire. Pour Tuchel, le plus gros problème est la cohérence.
L'Angleterre n'a marqué que deux penaltys lors de ses huit dernières tentatives dans les tournois majeurs. Le silence du VAR sur les appels à contact doux ne fait qu’alimenter le récit selon lequel les seuils d’intervention restent incohérents. L’incident de Kane-Mpasi a également révélé une fracture tactique plus profonde.
La stratégie de l'Angleterre sur les coups de pied arrêtés s'est fortement appuyée sur la présence aérienne de Kane, mais sa présence fréquente dans la surface pendant le jeu ouvert – où se produisent ces incidents de contact doux – a suscité des critiques. Les défenseurs ciblent désormais le mouvement de Kane, sachant que sa réputation de chute facile peut entraîner des fautes, même marginales. Historiquement, les records de pénalités de l’Angleterre sous pression montrent une tendance : ils se convertissent à 62,5 % lors des cinq derniers tournois majeurs, en dessous de la moyenne du tournoi de 78 %.
Le démenti de Kane ajoute un autre point de données à une tendance que Tuchel doit aborder avant d’affronter le Brésil. Si les attaquants anglais ne parviennent pas à imposer des pénalités claires, ils devront marquer des buts en jeu ouvert, ce avec quoi ils ont eu du mal lors de matchs serrés. L'examen du VAR lui-même a duré trois minutes, mais le débat sur l'appel s'est étendu bien au-delà du terrain.
Les réseaux sociaux se sont allumés en quelques minutes, les supporters décortiquant tous les angles du défi. La réputation de Kane pour commettre des fautes – réelles ou perçues – est devenue une arme à double tranchant. Si cela oblige les défenseurs à respecter son positionnement, cela invite également au cynisme, en particulier lorsqu’il s’agit de contacts marginaux.
L'incident a renforcé la frustration plus large des supporters anglais : lorsque des décisions marginales vont à leur encontre, l'absence d'intervention claire et cohérente du VAR ne fait qu'approfondir le sentiment d'injustice. Le dilemme tactique de Tuchel est désormais double. Tout d’abord, il doit décider s’il doit ajuster le mouvement de sa ligne avant pour réduire l’exposition de Kane aux défis légers.
Deuxièmement, il fait face à la tâche peu enviable de gérer les attentes concernant les appels de pénalité. L’histoire récente de l’Angleterre suggère qu’elle est plus susceptible de faire l’objet d’un examen minutieux que de bénéficier de l’intervention du VAR dans les moments de haute pression. Cette réalité pourrait forcer Tuchel à repenser toute son approche offensive avant la confrontation contre le Brésil.
Et ensuite : l’Angleterre affrontera le Brésil au prochain tour. Si l’appel du penalty de Kane avait été accordé, le récit avant ce match aurait pu porter sur le calme sous la pression. Au lieu de cela, l’accent est mis sur les options de Tuchel – composition de départ, stratégie de coup de pied arrêté – et sur la question de savoir si l’Angleterre peut se convertir lorsque cela compte le plus. Lire sur Independent Sport
Pourquoi c'est important
Les moments controversés de l’arbitrage impliquant le capitaine anglais façonnent toujours le premier récit du tournoi. Avec Thomas Tuchel à la barre, ces décisions – et le débat entre légendes qui s’ensuit – définissent le bavardage avant les huitièmes de finale. Le refus de penalty de Kane à la 87e minute n’était pas seulement un appel manqué ; cela a cristallisé des questions sur le rôle du VAR, le bilan des pénalités de l’Angleterre et la capacité de Tuchel à naviguer dans des débats d’arbitrage à enjeux élevés.
Questions fréquentes
Quel a été l'incident exact impliquant Harry Kane et Lionel Mpasi ?
À la 87e minute de la victoire 2-1 de l’Angleterre contre la RD Congo, Kane a chuté sous un défi du gardien Lionel Mpasi. L'arbitre a fait signe de continuer le jeu, le VAR est intervenu et la décision sur le terrain a été maintenue : pas de pénalité.
Le VAR a-t-il annulé la décision de pénalité ?
Non. Après un examen de trois minutes, l’équipe VAR a confirmé l’appel sur le terrain. La décision était définitive : aucun penalty accordé à l'Angleterre.
Qu'a dit Alan Shearer à propos de l'appel de la sanction ?
Shearer a fait valoir qu’il y avait eu un contact entre le genou de Mpasi et le mollet de Kane, le qualifiant de faute légère mais légitime. Il a déclaré : « C’est doux, mais c’est le contact. Vous ne pouvez pas me dire qu’il n’y avait rien là-bas.
Comment Wayne Rooney a-t-il réagi à l'incident ?
Rooney n'était pas d'accord, affirmant que Kane avait initié la chute et vendu un contact qui n'était pas là. Il a commenté : « Il descend trop facilement. Si vous comptez descendre, assurez-vous que cela semble réel. Celui-ci ne l’a pas fait.
Quel a été le bilan des penaltys de l’Angleterre récemment ?
L'Angleterre n'a marqué que deux penaltys lors de ses huit dernières tentatives dans des tournois majeurs, soulevant des questions sur son sang-froid et sa conversion sous pression.
Qui est l'arbitre de l'Angleterre contre la RD Congo ?
Le match a été présidé par Adham Makhadmeh, qui a fait le premier non-appel avant que VAR n'examine l'incident.