La décision de Gençlerbirliği de participer à une assemblée générale extraordinaire est basée sur la nécessité du club de restructurer ses dettes auprès de l'État afin de lever l'interdiction de transfert et de renforcer son effectif. Le président Arda Çakmak a nié la perception du public selon laquelle il s'agissait d'une « dette de la FIFA » et a clairement déclaré que le club n'avait aucune obligation envers la FIFA ou l'UCK sur la scène internationale. Le principal obstacle est la dette SSI et fiscale de 110 millions de TL, qui doit être résolue pour que les enregistrements de transfert puissent être effectués.
L’administration se trouve face à un seuil financier important pour que les nouveaux candidats à la présidentielle puissent céder le pouvoir. Çakmak a souligné que la personne qui dirigera le club doit disposer d'un pouvoir financier d'au moins 10 millions d'euros, et a déclaré que ce pouvoir est nécessaire non seulement pour payer les dettes actuelles, mais aussi pour constituer une équipe compétitive. Il a été précisé que cette situation financière était le critère le plus critique avant l'assemblée générale qui se tiendra le 25 juillet.
Dans les déclarations faites, l'attention a été attirée sur la transparence des états financiers du club et il a été déclaré qu'une position claire était affichée sur la scène internationale, mais qu'il était urgent de placer les responsabilités financières au sein du club dans un cadre juridique. Les déclarations de Çakmak confirment que la source du problème ne vient pas des dettes envers les clubs ou fédérations étrangères, mais des dettes de l'État envers les institutions officielles locales. Le processus de restructuration de la dette de Gençlerbirliği met également en lumière un problème commun auquel sont confrontés les clubs de football de Turquie.
La sécurité sociale et les dettes fiscales affectent directement la mobilité de transfert des équipes, notamment dans les ligues inférieures. Ces dettes restreignent les budgets de transfert des clubs, affectant négativement à la fois les performances sportives et les investissements dans les infrastructures. Les demandes de restructuration de la dette des clubs sont souvent traitées comme des processus longs et complexes par les institutions gouvernementales, ce qui retarde les solutions urgentes.
Ce blocage des périodes de transfert affaiblit la compétitivité des clubs traditionnels d'Ankara comme Gençlerbirliği. Les expériences de Super League dans l'histoire du club et l'importance qu'il attache aux jeunes talents deviennent encore plus évidentes dans cette crise. Si les candidats attendus ne se présentent pas à l'assemblée générale extraordinaire du 25 juillet, l'équipe pourrait courir de sérieux risques tant sur le plan sportif que financier pour la saison prochaine.
Cependant, le processus de restructuration de la dette a une dimension qui concerne non seulement Gençlerbirliği mais l'ensemble du football turc. Selon les données de 2023, la dette totale SSI et fiscale des clubs de 3e et 2e Ligue a dépassé 1,8 milliard de TL. Ce chiffre apparaît comme un facteur qui affecte directement la mobilité des équipes des ligues inférieures sur le marché des transferts.
La crise vécue par Gençlerbirliği n’est qu’une partie de ce tableau et montre qu’une coopération plus efficace avec les institutions publiques est nécessaire pour trouver une solution. Dans le même temps, le processus de restructuration de la dette de Gençlerbirliği révèle également à quel point les relations du football avec les gouvernements locaux sont fragiles. Le soutien financier et les investissements dans les infrastructures apportés par la municipalité métropolitaine d'Ankara au club dans le passé se distinguent comme les facteurs qui assurent la survie du club dans la crise actuelle.
Il est toutefois entendu que ces soutiens ne constituent pas une solution permanente et que le club doit veiller à sa propre discipline financière. Le processus de restructuration de la dette met également en évidence la nécessité de redéfinir le soutien des gouvernements locaux au football. Dans la période à venir, tous les regards sont tournés vers les élections qui auront lieu le 25 juillet.
Dès que le nouveau président entrera en fonction, il devra restructurer la dette de 110 millions de TL et ouvrir la voie à l'enregistrement des transferts. Sinon, Gençlerbirliği aura du mal à assumer sa charge financière et devra préparer le championnat les mains liées pendant la période des transferts. Le président Çakmak, dans sa déclaration lors de la conférence de presse, a déclaré : "Notre club a une table rase sur la scène internationale.
Cependant, nous sommes en contact constant avec les institutions gouvernementales pour restructurer nos dettes locales. Lire sur Habertürk Spor
Pourquoi c'est important
L'avenir de Gençlerbirliği dépend de la signature qui sera faite lors de l'assemblée générale du 25 juillet. Bien que ce soit une bonne nouvelle qu'il n'y ait pas de dette de la FIFA ou de l'UÇK, la dette de l'État de 110 millions de TL a bloqué l'enregistrement du transfert. Si cette restructuration ne peut se faire sans les 10 millions d'euros du nouveau président, la ligue débutera à la fois par la crise financière et par le problème de la constitution d'un effectif. Ce processus constitue un test crucial pour la survie du club, non seulement sur le plan administratif mais aussi sportif. Dans le même temps, cela peut également servir de modèle sur la manière de résoudre cette crise de la dette qui sévit dans les ligues inférieures du football turc. De plus, cela pourrait conduire à remettre en question le soutien des gouvernements locaux au football.
Questions fréquentes
Gençlerbirliği doit-il de l'argent à la FIFA ?
Non, le président Arda Çakmak a clairement indiqué que le club n'avait aucune dette envers la FIFA ou l'UCK.
Pourquoi une assemblée générale extraordinaire est-elle organisée ?
Les 110 millions de TL SSI et la dette fiscale nécessaires à l'élection d'un nouveau président et à l'enregistrement des transferts du club seront restructurés.
Quelle est la puissance financière attendue des nouveaux candidats à la présidentielle ?
La direction exige que la personne qui reprendra le club dispose d'un pouvoir financier d'au moins 10 millions d'euros.
Quand aura lieu l’assemblée générale ?
L'assemblée générale extraordinaire se tiendra le 25 juillet.
Comment le SSI et les dettes fiscales affectent-ils les transferts ?
Ces dettes empêchent les clubs de recruter de nouveaux joueurs en empêchant l'enregistrement des transferts. S'il n'est pas structuré, des équipes comme Gençlerbirliği se retrouveront les mains liées pendant les périodes de transfert.
Comment évolue le processus de restructuration de la dette de Gençlerbirliği ?
Le maire Çakmak a déclaré qu'ils étaient en contact permanent avec les institutions de l'État et qu'ils s'efforçaient d'établir le cadre juridique le plus rapidement possible.